rrogant, méprisant, tyrannique… Erik Winter, le nouveau coach de l’équipe féminine de gymnastique, est un homme absolument détestable. Mais Brie, la meilleure athlète du groupe n’a pas le choix : si elle veut décrocher une médaille d’or aux Jeux Olympiques, elle doit se soumettre à son entraînement de fer.
Et ce n’est pas une partie de plaisir ! Autoritaire, Erik aboie des ordres et n’hésite pas à réprimander la jeune femme. Entre eux, c’est la guerre ouverte, mais la frontière entre la haine et l’amour est ténue… Car si Erik est insupportable, il est également très sexy.
Dans la promiscuité du village olympique et des corps qui s’échauffent, la tension monte en flèche et les passions deviennent… sans limites !
Il est arrogant… mais tellement séduisant !
Date de sortie : 18/10/2017
prix : 17e50 en broché et 11e99 en numérique
La gymnastique est un sport dans lequel le lien entre le corps et l’esprit est très puissant. Le corps hésite à cause de la peur et crie à cause de la douleur, pendant que l’esprit le pousse à aller plus loin que ce qui devrait être possible. La seule chose qui sépare les bonnes gymnastes de celles qui excellent, c’est la capacité à dépasser cette peur.
Brie Watson vise l’or olympique. Après des années de travail acharné, la voici en lice pour la plus haute distinction, bien décidée à tout rafler, mais un changement de dernière minute pourrait tout remettre en question. Erik Winter n’est pas un entraîneur comme les autres. Implacable, horripilant, il est également le plus doué de sa génération. Amener son équipe à Rio c’est s’assurer la reconnaissance de ses pairs et surtout de son père. Entre la talentueuse gymnaste et son coach, les étincelles fusent de toute part et menacent de tout enflammer sur leur passage.
J’ai vraiment adoré retrouver cette ambiance si spécifique aux rencontres sportives de haut niveau. R.S Grey sait mettre en valeur ces athlètes hors normes et retranscrit avec beaucoup d’authenticité la douleur constante, les entraînements intensifs quotidiens, l’épuisement et le dépassement de soi. On a vraiment l’impression de se retrouver au milieu de ce gymnase entouré de Brie et ses amies, admirant leur geste gracieux et leurs pirouettes acrobatiques. C’est un des aspects que j’ai le plus appréciés lors de ma lecture.
Concernant la romance, j’ai aimé le rapport d’autorité qui s’instaure d’office entre les personnages. Toutefois, même s’ils ne peuvent admettre leur attirance du fait de leur position, j’ai quelques réserves sur certaines de leurs réactions. Certes, Brie est jeune et je comprends tout à fait le côté naïf qui ressort quelquefois, mais elle a un comportement vraiment puéril à certains moments. Erik est plus âgé, mais véritablement exaspérant à souffler le chaud et le froid continuellement. Leurs affrontements attisent leurs désirs et pimentent leur relation, néanmoins, les voir sans cesse dans la confrontation est lassant à la longue.
Même si j’ai apprécié ma lecture dans l’ensemble, il y a pour moi un gros point noir : l’épilogue… Au moment où l’on se dit que l’on va enfin avoir quelques réponses, on se retrouve propulsé plusieurs années plus tard, tout conflit ayant été réglé. Quand ? Comment ? Pourquoi ? Impossible de le savoir. Là, c’est une déception totale, car il manque clairement une partie importante de l’histoire. J’aurais préféré que l’autrice développe cette partie plutôt que d’avoir un petit aperçu de leur vie.
Pour finir je dirai que Summer Games : sans limites est un roman sympathique malgré quelques bémols. L’attraction entre Brie et Erik est bien présente, R.S Grey a su exploiter leur liaison, mais je reste vraiment sur ma faim concernant la finalité de ce livre.
